Tributations de Tulipe en quête de quelque chose dans les rues de Qc city.

18.7.07

Qu'est-ce que ce blogue ?

Depuis le mois d'avril, j'écris ici sporadiquement. Je ne me suis pas donné de thème, d'angle directeur, et tout va un peu dans tous les sens. Depuis quelques mois, je découvre la blogosphère québécoise, et des gens qui écrivent foutrement bien et qui racontent des histoires de vie dignes de romans. Souvent, j'aime mieux les lire que d'écrire sur mes Tuliperies, surtout quand j'ai ma soirée et un petit joint dans le corps.
Il m'est arrivé une aventure très drôle avec Alice. Je lisais les commentaires sur le dernier post (et seul désormais à être en ligne, malheureusement) de P.-A. M. dans La ville s'endormait et un bloggeur disait, en parlant de la disparition de blogues de "célibataires" si on peut dire, que Patrick Lagacé avait lancé quelque chose de bien. Ça m'a tout de suite fait penser au Célibatorium et je me suis amusée à associer les deux.
Je suis allée voir le post de Lagacé sur la question. Il suggérait à tout ceux qui ont arrêté faute de temps peut-être - la célibataire urbaine, chroniques blondes, ... - de faire un blogue collectif.
Mais bon, Alice et moi on s'est un peu emportées et mises à éluculubrer sur la concordance Lagacé-Le Célibataire.
On a bien ri... mais on avait tout faux, bien sûr. Patrick Lagacé lui-même l'a assuré à Fanny.
En fait, on sait toujours pas c'est qui, Le Célibataire?

Ma carte de Tarot



You are Judgement (Confucius)
Happiness, Content, Joy.
Judgment is related to the Hebrew letter Shin, which is fiery and spiritual. A break from the past, going forward.
With Fire as its ruling element, Judgement is about rebirth or ressurection. The idea of Judgement day is that the dead rise, their sins are forgiven, and they move onto heaven. The Judgement card is similar, it asks the resurrection to summon the past, forgive it, and let it go. There are wounds from the past that we never let heal, sins we've committed that we refuse to forgive, bad habits we haven't the courage to lose. Judgement advises us to finally face these, recognize that the past is past, and put them to rest, absolutely and irrevocably. This is also a card of healing, quite literally from an accident or illness, as well as a card signaling great transformation, renewal, change.
What Tarot Card are You?Take the Test to Find Out.

ah ben... pourquoi pas? Renouveau, renaissance, ça me plaît!

17.7.07

L'effaceur magique, c'est vraiment magique!

Laissez-moi partager avec vous ma dernière découverte ménagère, pro du ménage que je suis depuis que j'ai déménagé dans cet appart dé-gueu-lassssssss que je viens de terminer de nettoyer de fond en comble aujourd'hui. Dernière pièce et non la moindre : la salle de bain (eurk... vieux poils de l'ancienne locataire, re-eurk, vieille glue entre les carrés de céramique).

J'ai toujours cru que le premier produit ménager pris sur le bord faisait également l'affaire que l'autre de l'autre bord. Grossière erreur ! Il existe vraiment des trucs qui surpassent les autres et ça m'a rendue totalement euphorique quand je m'en suis rendue compte. Fini le hertel, le vim, le choix du président, etc, je suis désormais vendue à l'effaceur magique de M. Net.

La première fois que je l'ai pris dans mes mains, je devais être dans une de ces journées d'achats compulsifs qui m'arrivent de plus en plus maintenant que je suis célibataire. Bah, un savon ou un effaceur magique, prenons les deux ! Oh joie quand je me rends compte que ça marche ! Tu passes la petite éponge sur la tache du comptoir que rien n'a réussit à effacer ? Magie, magie, M. net est là. Wow et il est tellement musclé en plus c'est comme un sauveur. Je comprends tellement les petites madames dans les annonces qui mouillent quand il leur fait un clin d'oeil dont il a le secret...

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Sérieusement, je crois que ces 10 jours de festival m'ont rendue dingo sur les bords. Trop de musique, trop de boisson, trop de cigarettes, trop de joints, trop de monde, trop de garçons, d'hommes, partout, c'était comme une explosion de couleurs qui m'éblouissait. Perdue dans ce vortex temporel, j'ai laissé mon nouvel appart en plan : les armoires avec une seule couche de peinture, les boîtes de vaisselle pas défaite, la salle de bain pas vraiment lavée (d'où mon euphorie-ménage post-festival)... Hier je regardais mon appart, ce grand 3 et demi pour moi toute seule, et je me demandais si ce n'était pas trop d'espace à habiter pour ma petite personne... Bah, petit découragement post-festival, je suppose...

Et la question vous brûle les lèvres... Ce nouvel appart a-t-il été baptisé en bonne et due forme? Hé non, pas tencore, mais un baptême de lit dans un appart flambant nu, c'est sérieux, ça ne se fait pas avec le premier venu hein !

J'ai vu sur la blogosphère un nouveau venu, le Célibatorium. J'ai trouvé le premier post assez comique, mais je dois avouer que je suis très déçue car Le Célibataire, initiateur du dit-blog, m'a fait un commentaire sur mon post "Je baise tellement bien que quand je viens, je crie mon nom!" et il semblerait que la dite-phrase ne soit pas originale pour deux cennes mais vienne d'un humoriste quelconque. Zut! et moi qui hais les humoristes...

10.7.07

Le festival d'été est fait pour rendre fou

J'avoue, c'est la première fois que je vis le festival d'été à Québec de l'extérieur. Je veux dire de l'extérieur de ma peau de barmaid qui ne voit aucun show et passe presque 10 jours d'affilée à travailler. Que je profite du moment, de la désinvolture, de l'occasion, de la musique, des centaines de gens (et de garçons, il faut bien le dire) qui défilent devant mes yeux et mes oreilles.
La quantité d'alcool que j'ai ingérée, et les heures tardives auxquelles je me suis couchée (comme ce soir, je suis rentrée "sagement" vers 1h45) sont en quantités exponentielles par rapport à mon quotidien des derniers mois.

Bon, je sais, c'est le célibat, mais quand même. C'est aussi l'happening incroyable qu'est le festival d'été. Le nombre de gens que tu peux côtoyer si tu es à l'affût et intéressé.

Et la grande rencontre des musiques de partout. Ce que j'aime du festival, ce sont les musiciens débarqués de nulle part, les sonorités qui rappelent l'Est, la terre première. C'est le Carré en plein soleil et le Pigeonier au crépuscule. C'est aussi le free jazz comme hier à Cinematic Orchestra et l'électro trash à l'Impérial comme We are Wolves. Fuck les Plaines! À seulement fréquenter si immense envie de danser dans la foule sur un band qu'on aime.

Demain, rien d'excitant, c'est-à-dire que je connais, au festival. Semble-t-il que Los Lobos vers 21h30 au carré c'est intéressant, et juste avant Harry Manx, qui a une sorte de guitare indienne vraiment space (je l'ai entendu une fois à Christiane Charette). Peut-être au OFF? à voir.

Dodo

8.7.07

"Je baise tellement bien que quand je viens, je crie mon nom!"

Oui, vous avez bien lu. Cette phrase n'est pas de moi, mais attrapée au vol en revenant du bar le S. hier soir alors qu'on croisait un trio qui revenait visiblement de fêter comme nous. Ostie qu'on l'a rit!
Pendant le festival, j'écris sur le blogue du voir. Pour suivre mon festival personnel - comprendre ce que je ne peux raisonnablement pas écrire sur le blog officiel du journal de peur d'être lisenciée - rien de mieux que mes tuliperies.

Ou la la que ça brasse dans la cage depuis jeudi passé. Je ne sais pas ce qu'il y a dans l'air, mais je suis tout simplement on fire. C'est peut-être le célibat, la libération d'un casse-tête épouvantable, la musique qui est dans l'air, mais j'ai le corps et l'esprit en feu, j'ai envie de sortir de moi et de danser jusqu'à en mourir d'épuisement. Ce que j'ai fait avec succès. Ce soir, je tombe littéralement de fatigue... bon ok il est 2 hres du mat, c'est normal, je vous l'accorde.

Donc jeudi j'ai fini de travailler à 10hres... trop tard pour aller voir Renaud sur les Plaines et pas du tout envie d'y voir les Cowboys fringants, donc je me suis dirigée vers le carré d'youville pour entendre les dernières notes d'un band de blues dont j'oublie le nom. Suis tombée sur le toujours agréable Dd et suis allée prendre avec lui et son amie un verre au St-Angèle. Vers minuit, on se sépare et me suis dirigée comme malgré moi vers le bar le S. prendre un "dernier" verre. Finalement, me suis accrochée les pieds ben comme il faut et franchement me suis bien amusée à raconter des tonnes de conneries... Tout faire sauf se prendre au sérieux, ça me va bien ces temps-ci.

Vendredi, ai eu bien de la misère à me trainer au journal. Et après, un gros 5 heures au bar, question d'assurer mon revenu pour la fin de semaine qui m'attendait. Encore trop tard à la fin de mon shift pour monter aux Plaines voir Manu Chao (re-zut, je l'ai aussi manqué en 2001), ai finalement bu une bière dans mon nouvel appart très très downtown rue st-jean avec mes amies Miss. V, Mimil et So. Suis descendue avec Miss V. à l'Impérial, question de voir s'il y avait un night live digne de ce nom pour les djs invités pour l'occasion. Pas grand-chose en vue, donc, après deux verres et quelques pas sur la piste de danse, on est remontées rejoindre les filles au St-Angèle...
Elles sont arrivées avec toute une délégation! Giné et Noury puis Monsieur M., l'amant de Mimil, et sa coloc. On a occupé joyeusement le salon du bar, sorte d'antre à l'abri des regards où on peut s'épivarder à sa guise. J'étais très de bonne humeur, pas trop dans les affres de l'alcool, n'ayant bu que l'équivalent de 1 bière et 1 gin to à l'Impérial, et a tété mon scotch au bar des anges. Les deux barmen étaient très sympathiques, comme à leur habitude, mais ont fini par nous inciter à la sortie 3h30 passés.
En déambulant dans la rue pour revenir, ai décidé d'aller chercher de la bière à mon bar pour continuer un peu le party chez nous, malgré une grande fatigue et un petit joint fumé un peu plus tôt qui me donnait la tête lourde. Mes amies m'ont lâchée à la dernière minute et je me suis ramassée avec Giné et Noury, qui sont bien gentils mais comme je sentais que Noury était bien guaillardi et me lançait de petits regards, je me suis bien tenue pour ne laisser aucune porte ouverte et ils sont venus boire une petite bière avant de lever le camp. Pas dans le mood pour deux cennes. Je savoure ma solitude même si j'aime toujours agréablement être entourée de bels hommes et me demander quel sera le prochain.

Hier, après l'afro beat du carré et un défoulement en règle sur la piste de danse, face aux jeunes fougueux de We are wolves, avec Mimil, on est remontées au bar et on a encore beaucoup ri avec notre désinvolture habituelle. Me suis encore couchée à 4 hres du mat sagement toute seule maglré Noury qui me faisait ses yeux.

Aujourd'hui, le soleil brillait sur la rue st-jean et sur le cubain Carlos Verela. Un peu trop pop à mon goût, mais bon, sympathique quand même. Suis retournée écouter plus tard au même endroit Joseph Arthur et ne suis pas restée. Ça ne fitait pas dans un gros après-midi ensoleillé. On est monté au plaines attendre encore et encore Francis Cabrel, qui ne s'est pointé que vers 10h30 et plus... On s'est gelé le cul solide! Finalement il est arrivé et a fini par faire Petite Marie et la foule a chanté en coeur, le moment, magique. Et il a fini ça pour moi - parce que je suis partie après je n'en pouvais plus - avec MA toune Encore et encore. Me rappelle mon premier amour. Ah...

Ai fini encore au bar à boire un bloody et à bavarder avec les copains qui passent.
Le temps du repos a sonné.

4.7.07

En attendant de travailler, je bois

Fuck! Qui a dit que les stand-by étaient la chose la plus dangereuse au monde, surtout quand les dit stand-by se déroulent dans un bar et que le dit bar contient plus d'amis qu'il n'en faut pour tout faire, sauf être sage?
Et surtout quand il n'y a pas assez de monde dans ce foutu bar pour que je finisse par travailler...
Disons que je la trouve plus ou moins drôle. Après 4 ans de valeureux services, je devrais faire tout, sauf être assise sur mon cul sur la terrasse à attendre qu'on ait besoin de moi. Mais bon, c'est un peu de ma faute, c'est moi qui ait voulu faire des 5-10 et qui a craché sur les soirs... que voulez-vous, je ne pouvais me résoudre à un autre été débile mental derrière mon bar à travailler dans le gros jus et à me pourfendre les épaules de douleur... No way! ai-je dit, cet été, je me la coule douce, pas de soirs, pas de party, pas de sueurs, pas de shooters, pas de gars soûls pu capables d'avoir de la classe, pas de fille chaudes pu capables d'avoir de la dignité, etc, etc.
Hé bien, je suis bien punie maintenant, car mon compte en banque se vide à vue d'oeil! Merde ils sont où tous ces fervents des 5 à 7? Ma décision est prise, cet automne, je retourne à mes vieux amours! Je suis une fille de nuit, point à la ligne!!! Ben au moins une fois de temps en temps...
Tout ça pour dire que j'ai fini par rentrer chez nous avec un couple de verre dans le nez, avec pas une cenne de plus dans la poche et que ce matin j'avais un petit, tout petit mal au coeur et une envie à peu près nulle de venir travailler au journal.
Qu'on se le dise, le métier barmaid-journaliste, c'est fatiguant!

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Mais tellement palpitant! Demain commence le Festival d'été de Québec go la musique! J'ai appris hier que, forte de ma position de journaliste culturelle, je vais avoir une passe VIP (je ne sais pas si vous réalisez, mais dans les tentes VIP, ya de l'alcool à volonté... rien pour m'aider à être sage, mais tout pour me faire plaisir!!). Finalement, je commence à comprendre tous les avantages et le pouvoir qu'ont les journalistes. Vous savez quoi, j'aime ça!!!
Et en échange de cette passe, je devrai me commettre sur le blog du Voir pour commenter les shows. À lire!

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Les incontournables du FEQ ( à mon humble avis ) :
- Au top du top, l'unique ELENI MANDELL. Courez à l'Impérial si vous ne la connaissez pas, elle a une voix sublime et un style unique. Le 12 juillet.
- Un lundi pas comme les autres à se prévoir au pigeonnier le 9 juillet, avec CINEMATIC ORCHESTRA (leur nouvel album, Ma Fleur, est tout simplement planant... et à conseiller comme musique de fond pour se laisser plonger dans les affres de l'amour, résultat concluant!) et l'unique, ensorceleur et magique PATRICK WATSON.
- bien sûr MANU CHAO ce vendredi 6 juillet sur les plaines risque de faire courir les foules... c'est plat mais on annonce de la pluie...
- et RENAUD est là pour ouvrir le festival le 5 juillet, paraît qu'il est en plus grande forme que la dernière fois!!
- Ce samedi 7 juillet à l'Impérial, ça risque de funker rare avec ARTIST OF THE YEAR, LESBIANS ON ECSTASY, WE ARE WOLVES et pour finir la soirée, le PARTY NINJA TUNE.
- le samedi 14, plein de trucs en même temps, Breastfeeders et Daran au pigeonnier, The Cat Empire au Carré, Billy Talent sur les plaines... à voir! Et toujours à l'Impérial, METRIC, avec la sublime EMILY HAINES que je connais surtout pour son album solo sorti l'automne dernier. et plus tard dans la soirée, un party MUTEK
- je suis décidément vendue à la programmation de l'Impérial, grâce au travail de programmation qu'ont fait JC et Bastien GL pour la section nighlive du festival. Pour clore le
festival en beauté, GHISLAIN POIRIER et DJ CHAMPION ET SES G STRINGS seront à l'Impérial dès 22h30.

Il y en a plein d'autres bien sûr, dont tous ces inconnus d'à travers le monde qui défileront au carré d'youvilkle. Toujours une découverte assurée. Parmi ceux qui ont attiré mon attention par leur description : A PROVING SOUND, qui vient de Chine, HARRY MANX qui fait dans le folk / musique du monde, DAWN TYLES WATSON qui fait plutôt dans le blues, le fils de l'autre, père de l'afrobeaut, FEMI KUTI, RACHID TAHA qu'on connaît bien, MAMANI KEITA ET NICOLAS REPAC (je ne connais pas la première, mais j'ai un disque de l'autre dans le genre jazzé éclaté, très bon!)...

Bon FEQ !! :)

27.6.07

Déménagement, no 73

Je viens de passer les dernières heures à peinturer mon nouveau salon. Alléluia! je ne me taperai pas la journée 8 en 1 (on transporte les boîtes, on met les boîtes dans le camion, on démarre le camion, on dé-met les boîtes du camion, on lave, on torche, on peinture, on a chaud, on a fret, ah fuck! j'ai oublié de décrocher mes rideaux...) du 1er juillet cette année, une première!
C'est la vie de grande fille qui m'ouvre ses portes : un beau grand 3 et demi à moi toute seule pour mes presque 27 ans. Downtown rue St-Jean. Je vous en redonne des nouvelles (vous, mon lecteur hypothétique que je n'ai pas encore eu le plaisir de voir exister à ce jour!)
chao chao